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Asset & Property management

Spécialiste de la gestion en immobilier d’entreprise, nous mettons également notre expertise au service des particuliers.
Nous assurons la gestion de vos actifs immobiliers sur l’ensemble du territoire ainsi qu’en Europe. Avec un souci permanent : l’optimisation de votre patrimoine.
Nous portons un soin tout particulier aux relations avec vos locataires en assurant une présence régulière dans les immeubles.
Nous effectuons un reporting régulier et personnalisé, adapté à chaque actif et à chaque investisseur.

NOUS CONSTRUISONS AVEC VOUS UNE RELATION DURABLE DESTINEE A VALORISER ET SÉCURISER VOTRE PATRIMOINE

Chaque mandant possède un accès personnel aux informations relatives à ses biens en temps réel (suivi des dépenses, contrôle du budget, rapport des visites techniques, plans prévisionnels des travaux, et rapports annuels) sur notre plateforme extranet.

« 3,7 Mds€ ont été investis en France au 1er trimestre de l’année, en immobilier d’entreprise banalisé (bureaux, commerces, entrepôts et locaux d’activité) : un volume en baisse de 20 % d’une année sur l’autre, mais qui pourrait prochainement s’emballer » relate Cushman & Wakefield.

« Les liquidités disponibles à l’acquisition restent fortement corrélées au maintien d’une politique monétaire accommodante. Son annonce en début d’année couplée à la résilience de l’économie française a rassuré les investisseurs sur la bonne tenue des primes de risques d’investissements en France », précise Magali Marton, directrice reasearch France.

En effet, l’afflux de liquidités réparties à parts égales entre acteurs étrangers et nationaux et la réitération prochaine de transactions d’envergure promettent de belles perspectives pour 2019, entre 30 et 35 Mds€ au plus. Une tendance parfaitement illustrée par la cession à venir de la Tour « Majunga », propriété d’Unibail-Rodamco-Westfield, au binôme franco-coréen Mirae Asset Daewoo/Amundi Immobilier pour un montant de 850 M€.

Selon Nils Vinck, directeur capital markets France : « Le positionnement des acteurs coréens sur le marché français n’est pas anodin. Ils sourcent, sur le marché français, des opportunités d’investissement plus rémunératrices que sur leurs marchés nationaux (effet taux de change, …) leur assurant une diversification sur le long terme dans un marché européen lisible et profond. »

Principale modalité d’arbitrage des entrepôts logistiques, les nombreuses cessions de portefeuilles permettent d’atteindre un volume investi record de 800 M€ (21 % des montants engagés au cours du trimestre). Elles ont également abondé la poche commerce qui entame ainsi l’année sans tambours ni trompettes mais somme toute de façon honorable : 630 M€ investis ce trimestre contre 720 au 1er trimestre 2018.

En ce qui concerne les actifs de bureaux francilien, l’asymétrie des volumes investis par tranche de montants unitaires a pesé sur les montants engagés au 1er trimestre 2019 : 1,9 Md€, en baisse de 33 % d’une année sur l’autre. En effet, les acquisitions réalisées ce trimestre se sont en grande partie portées sur des transactions de 100 à 200 M€ (50 % des montants engagés) et de 20 à 50 M€ (27 % des montants engagés). Un effet volume à rapprocher des secteurs géographiques d’investissement. Nils Vinck précise : « La pénurie d’offres parisiennes a contraint les investisseurs à considérer des opportunités d’investissement aux portes de la capitale, en 1ère couronne (34 %) et dans le croissant ouest (24 %). »

Exception faite du volume des assureurs (2 %) actuellement au plus bas, le profil 2019 des investisseurs s’inscrit à ce jour dans la continuité de 2018 avec un marché largement investi par les fonds d’investissement et les véhicules de la pierre papier.

Source: https://www.businessimmo.com/contents/109228/france-3-7-mdseur-investis-en-immobilier-dentreprise-au-t1-2019-c-w

A quelques semaines de la rupture avec Londres, les établissements étrangers peinent à trouver des surfaces de plus de 500 mètres carrés.

« Nous sommes paranos !, lâche le patron d’une banque étrangère. Nous ne voulons donner aucune espèce d’indication à des rivaux américains, britanniques ou japonais. Nous sommes en concurrence avec toute une série d’établissements qui recherchent exactement le même espace ». A quelques semaines du Brexit, l’espace est quasi introuvable dans la capitale pour loger des traders et vendeurs venus de Londres ou New York. D’autant que les banques françaises ne leur facilitent pas la tâche. Craignant visiblement de faire un peu trop de place à ces rivaux étrangers, qui leur ravissent les meilleures positions de la banque d’investissement en Europe, elles font feu de tout bois.

Exemple ? Quand BNP Paribas a vendu ses locaux situés au coeur du 1er arrondissement dans la cathédrale de verre dessinée par l’architecte Ricardo Bofill, place du Marché Saint-Honoré à Paris, la banque a assorti la vente à CBRE d’une clause interdisant l’installation d’un établissement financier. Interrogée, la banque n’a pas souhaité faire de commentaires.

Concurrence

Un certain nombre d’établissements étrangers petits et grands ont ainsi mis plusieurs mois à trouver l’emplacement idoine. Et ce, d’autant qu’ils étaient dans le flou, tant sur le nombre et la nature de transferts envisagés que leur date anticipée.

Un sujet si sensible qu’il est même dans certains cas remonté jusqu’aux plus hautes autorités, soucieuse de garantir l’attractivité de la place de Paris.

En témoigne JP Morgan, installé depuis 150 ans en France. Lors d’une visite du patron Jamie Dimon, Emmanuel Macron lui aurait soufflé de s’installer à l’Hôtel de la Marine avec sa vue plongeante sur la place de la Concorde – le bâtiment construit en 1757 a reçu le bal du sacre de Napoléon Ier, dont le dirigeant américain est un grand admirateur.

Mais, en réalité, les contraintes des monuments historiques étaient peu compatibles avec celles d’une salle de marchés, ses systèmes de câblages et de refroidissement. Depuis, le géant de Wall Street a néanmoins trouvé un premier site pour y transférer jusqu’à 200 vendeurs et traders.

Peu d’alternatives à part le co-working

« A Paris, il n’y a plus rien de disponible. Même pour des surfaces de 200 à 500 mètres carrés. Il est rare que l’on se soit trouvé dans une tension aussi forte dans le 1er, les 8e, 9e et une partie du 16earrondissement, appuie Françoise Maigrot, avocate chez Linklaters et conseil d’établissements financiers dans leur recherche immobilière. A part aller chercher de l’espace dans les sites dédiés au co-working pour les plus petits établissements, il n’y a aujourd’hui que peu de solutions disponibles », note-t-elle.

Car si certains s’inquiètent du manque de confidentialité, « sans locaux ou domiciliation, la réalité est qu’il est impossible d’être inscrit au registre du commerce et des sociétés, et de créer une filiale ou une succursale ».

Du coup, ceux qui ont pris les devants, comme Bank of America Merrill Lynch dès novembre 2017, et sont aujourd’hui jalousés par les autres banques, veillent sur leurs locaux. Malgré les travaux, le transfert des 200 vendeurs de taux et actions attendus d’ici à fin mars rue de La Boétie (sur un total de 400) ont déjà commencé. Et deux des cinq étages des 10.000 mètres carrés pris par la firme sont déjà sous-loués à une compagnie non bancaire, le cabinet d’avocats Sullivan & Cromwell.

Pousser les murs

Quant aux autres banques, elles préfèrent encore pousser les murs. Avenue de Friedland, Barclays, qui sous-louait un étage à un cabinet d’avocats et table sur une soixantaine d’arrivées, l’a récupéré. La banque britannique y logera ses métiers de financement corporate.

Citigroup, installé rue Balzac et qui attend une vingtaine de personnes, aménage ses locaux pour installer les « murailles de Chine » réglementaires entre les activités de marchés et le reste de ses métiers. Idem chez Morgan Stanley, installé dans l’hôtel Abraham de Camondo, qui jouxte le parc Monceau. Les 80 personnes attendues se feront une place dans l’hôtel XIXe siècle.

Source: https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0600702178885-brexit-la-chasse-aux-bureaux-parisiens-bat-son-plein-2246469.php#Xtor=AD-6000

Auteur: Anne DRIF

Notre équipe vous présente ses meilleurs vœux pour la nouvelle année !

Merci à nos clients pour la confiance que vous nous avez accordée.

 

Les années de crise semblent définitivement oubliées sur le front de l’immobilier tertiaire français : d’après la dernière étude de Savills, le précédent record datant de 2016 aura été battu en 2018 avec un volume global d’investissements de 31 milliards €.

Confirmant sa place de premier marché immobilier tertiaire d’Europe continentale, l’Ile-de-France continue à être largement majoritaire sur le marché français, avec 20,1 milliards d’euros d’investissements, soit 65% du volume à l’échelle nationale. Mais la progression du marché est malgré tout plus lente que sur le reste du territoire (hausse de 4% des volumes par rapport à 2017, contre 14% de progression globale).

Côté régions, la dynamique est très forte en particulier au second semestre : 9,2 milliards € d’investissements seront réalisés sur 2018, une progression de 16% par rapport au chiffre de 2017.

Si on regarde la cartographie des acheteurs d’immobilier tertiaire français en 2018, on remarque un retour confirmé et renforcé des acheteurs étrangers qui viennent nettement concurrencer les acteurs domestiques traditionnels que sont en particulier les fonds immobiliers de type SCPI et OPCI. Les acheteurs français restent dominants à 58%, mais leur emprise est beaucoup plus faible qu’en 2017 lorsqu’ils avaient généré 75% des volumes d’acquisitions.

Les acheteurs allemands ont pour leur part effectué un retour en force en 2018 avec une part de marché de 13% contre 4% en 2017 : ce sont les premiers acheteurs étrangers d’immobilier tertiaire français en 2018.

« Avec ces excellents résultats, l’année 2018 confirme le changement de dimension du marché français, qui s’impose comme une destination de choix à l’échelle européenne. Rien de mieux pour ouvrir le cru 2019 dans les meilleures conditions » analyse Savills.

Source: site Primaliance, article rédigé par Jean-François Valicon.

https://www.primaliance.com/actualite/2544/linvestissement-en-immobilier-dentreprise-a-battu-son-record-absolu-en-france-en-2018

Real Expert vous propose la cession d’un fonds de commerce d’un restaurant dans le 16ème Arrondissement Parisien, entre la Place Victor Hugo et l’Etoile. 

Un restaurant entièrement rénové avec goût. 
Surface du local commercial: 160 m² répartie sur deux niveaux. 

  • RDC : 80 m² : deux salles et comptoir.
  • Sous-sol: 80 m² : sanitaires, cuisine avec extraction, espace de stockage.

Prix de cession: 350.000 euros net vendeur. Loyer mensuel HT/HC: 5200,00 euros/mois.

Reportage photos:

Pour tous renseignements et visites, merci de nous contacter au standard: 01.84.25.05.94.

 

 

 

L’été a été plutôt calme sur le marché de l’immobilier de bureau, et cela se ressent dans les chiffres trimestriels publiés vendredi par Immostat. La demande placée comme l’investissement ont accusé des reculs de plus de 15% par rapport au troisième trimestre 2017, mais le dynamisme du premier semestre a largement compensé cet accès de faiblesse relative. Depuis le début de l’année, plus de 1,8 million de mètres carrés ont ainsi été placés en Ile-de-France (+6% par rapport à 2017), et 18,3 milliards d’euros ont été investis en France (+25%). La région capitale continue d’attirer la grande majorité des investissements, avec 12,8 milliards engagés en Ile-de-France (+33%), dont 6,7 milliards pour Paris. «Cette performance est portée par la dynamique des valeurs locatives parisiennes qui permet aux investisseurs d’anticiper une amélioration de leur rendement courant», note Stephan von Barczy, directeur de l’investissement chez JLL.

La raréfaction de l’offre de bureaux immédiatement disponibles pousse les loyers à la hausse. Avec moins de 3 millions de mètres carrés offerts, en recul de 15% sur un an, l’Ile-de-France affiche un taux de vacance de 5,5% seulement, qui tombe à 4,5% à La Défense et 1,5% dans le quartier central des affaires. Conséquence logique, les loyers s’inscrivent désormais clairement dans une tendance haussière. Ils passent ainsi au-dessus des 700 euros par an et par mètre carré en moyenne pour les locaux neufs ou restructurés au sein du QCA, avec des baux pouvant atteindre entre 800 et 850 euros au mètre carré. A l’échelle de l’Ile-de-France, les loyers de première comme de seconde main affichent une hausse moyenne de 6% sur un an.

«Jusqu’à présent la dynamique des prix était tirée par la baisse des taux alors que les loyers tendaient à stagner», souligne Virginie Houzé, directrice de la recherche chez JLL. «Au moment où la compression des taux s’estompe, la croissance des loyers prend le relais, d’autant que les propriétaires savent que les conditions de marché leurs sont favorables. Les investisseurs en sont également conscients, et intègrent désormais la perspective de revalorisation locative dans leur taux», ajoute-t-elle, évoquant les Américains, qui, avec 2,2 milliards d’euros investis principalement en «value-add», représentent près de la moitié des investissements étrangers. Avec la conclusion de plusieurs grandes opérations attendues d’ici la fin de l’année, l’investissement en immobilier d’entreprise pourrait dépasser les 20 milliards d’euros en Ile-de-France.

Source: https://www.agefi.fr/asset-management/actualites/quotidien/20181008/l-immobilier-bureau-reste-attractif-257987

Au cœur du futur village Olympique, Real Expert vous présente à la vente, deux lots de bureaux au sein d’un immeuble de standing.

Prestations:

Parties communes de standing, contrôle d’accès, ascenseur, parking, fibre optique, climatisation et chauffage collectif.

Configuration des bureaux:

Lot n°1 / mixte bureaux et activité :

Surface mixte répartie sur 2 niveaux avec une superficie totale de 346,01 m²:

  1. Sous-sol de 136,58 m²: local d’activité sécurisé avec un quai de livraison.
  2. Rez-de-chaussée de 209,43 m²: surface de bureaux composée d’un accueil, 7 bureaux cloisonnés, une salle de réunion avec une cuisine aménagée, double sanitaire, climatisation réversible et pilotée par bureaux. 4 places de parking complètent ce lot.

Remarques: idéal pour un show-room avec une activité de stockage.

Lot n°2 / bureaux :

  1. Rez-de-chaussée de 107,90 m²: surface de bureaux avec deux accès possibles, 4 bureaux, double sanitaire, une kitchenette et une place de parking.

Conditions Financières:

  • Lot n°1: Prix de vente: 1.300.000,00 €uros HT HD.
  • Lot n°2: Prix de vente: 350.000,00 €uros HT HD.
  • Honoraires de commercialisation: 5% HT du prix de vente HT HD à la charge de l’acquéreur.
  • Disponibilité: sous accord

Reportage photos: 

 

LOT 1

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LOT 2

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Dossier et visite sur demande, merci de nous joindre au standard.

Offre idéal pour des entreprises ou des investisseurs !

Sébastien Annichant du site « FFKWEH Actu Immobilier et Habitat » tente de répondre à la question que bon nombre de particuliers se posent, comment investir en immobilier d’entreprise ?

Lorsqu’il est question de placer son argent, surtout à l’approche de la retraite, la majorité des particuliers se tournent vers l’achat d’un bien immobilier. Qu’il s’agisse de l’occuper ou de le mettre en location l’investissement dans la pierre est un de premier refuge de capitaux. Cependant la plupart des particuliers ne connaissent pas l’investissement dans l’immobilier d’entreprise. C’est pourtant l’un des placements immobiliers les plus rentables pour peu que l’on soit bien conseillé.

SCI, SCPI et OPCI, les formes d’investissements dans l’immobilier d’entreprise. ?

Pour investir dans le secteur de l’immobilier d’entreprise, il est nécessaire de prendre connaissance de l’ensemble des types de biens immobiliers locatifs qui composent ce domaine d’activité. Il est généralement question de l’immobilier locatif pour entreprise et des espaces commerciaux (locaux, bureaux, entrepôts ou usines de production, etc.). La location meublée à destination des collaborateurs d’une entreprise peut également s’avérer intéressante.  Louer un bien immobilier à une entreprise offre un revenu souvent plus stable qu’une location à des particuliers.

Un placement dans l’immobilier d’entreprise peut rapporter des revenus substantiels et réguliers. Plusieurs formes d’investissement sont possibles :

  • La SCI, Société civile immobilière
  • La SCPI, Société civile de placement immobilier
  • L’ OPCI, Organisme de placement collectif immobilier

La SCI est la plus classique. Elle consiste à créer, via une association de proches, une Société civile immobilière pour l’acquisition et la location du bien. Facile de gestion, cette solution d’investissement permet aux acquéreurs de résoudre sans peine le problème que constitue le caractère indivisible des biens immobiliers. Ceci particulièrement en absence de décision unanime bloquant le processus de partage des biens. Cette forme d’association permet donc aux investisseurs de maximiser le mode de transmission du patrimoine.

Suivant cette même logique, le particulier peut également créer une Société civile de placement immobilier (SCPI) dans l’espoir de tirer profit de bénéfices conséquents. Néanmoins, il faut souligner que cette solution ne propose pas pour autant les mêmes libertés d’investissement qu’en SCI. L’avantage ici réside en un allègement des contraintes de gestion du patrimoine par les associés. En effet, ces derniers ne devront posséder qu’une partie des parts d’actions du patrimoine tout en mandatant une société de gestion immobilière pour l’achat et l’administration du bien.

Quant à l’Organisme de placement collectif immobilier (OPCI), une autre forme d’investissement, elle reste en théorie moins lucrative et constitue une proie facile sur le marché boursier.

Dans le cadre d’une location de locaux équipés, il est plus approprié au particulier de créer sa société en nom collectif pour acquérir le bien immobilier et y réaliser des travaux de réfection avant location. Ce qui lui donne droit à des avantages fiscaux très intéressants comme la déduction des frais de mutation tous les 5 ans à partir du 1er exercice ainsi qu’une autre déduction de la totalité des intérêts. Ajoutons à ceci l’amortissement annuel du prix du local ne concernant pas le terrain et en cas de déficit.

Conseils d’investissement dans l’immobilier d’entreprise

Le recours à un professionnel du domaine est fortement recommandé pour être guidé et conseillé. Cela permet au particulier investisseur de se faire accompagner pour mieux tirer profit de certains détails comme :

  • le choix stratégique de la position géographique des locaux pour de meilleurs coûts de location
  • la réfection des biens locatifs acquis conformément aux normes environnementales exigées pour ce secteur
  • la revalorisation des loyers des locaux en fonction de la situation financière des entreprises locataires.

De plus, les professionnels du secteur, comme Optireal Corporate, ont tendance à avoir un carnet de clientèle suffisamment étendu pour faciliter la location. Les périodes de vacances sont également mieux maîtrisées, ce qui évite les pertes de revenus et permet de maximiser la rentabilité des biens immobiliers.

Source: https://www.ffkweh.com/immobilier-dentreprise-comment-investir-en-tant-que-particulier%E2%80%89-075892018.html

LES MESURES D’ACCOMPAGNEMENT RESTENT A 20,6 % EN MOYENNE ÎLE-DE-FRANCE

Le niveau moyen des mesures d’accompagnement des transactions locatives de bureaux de plus de 1 000 m2 en Ile- de-France se stabilise au cours du T2 2018 en restant à 20,6 % (-0,1 point par rapport au T1 2018).

Les transactions de bureaux supérieures à 5 000 m2 continuent à bénéficier d’un accompagnement plus important par rapport aux autres avec un différentiel de +1,5 point au T2 2018.

Dans le même temps, la durée ferme des transactions de plus 5 000 m2 atteint en moyenne 8,8 ans (-6 % en un an) au T2 2018 et 6,1 ans (+3 % en un an) pour celles de 1 000 à 5 000 m2.

Le taux moyen des mesures d’accompagnement varie d’un secteur de marché à l’autre, de 9,9 % dans Paris Nord Est à 28,7 % à La Défense. Parmi les évolutions les plus importantes du trimestre, on observe une hausse des accompa- gnements de +2,0 points à La Défense.

Les informations utilisées dans le calcul de l’indicateur se basent sur les transactions réalisées par les membres du GIE. Ceci permet d’atteindre une couverture sans équivalent de 68 % de la demande placée constatée sur les locations de plus de 1 000 m2 au cours des 12 derniers mois (69 % pour les locations de plus de 5 000 m2).

Source: http://www.immostat.com/single-post/2018/07/27/Les-mesures-daccompagnement-au-T2-2018

 

Christophe Inizan, responsable commercial immobilier du Groupe La Française rend compte des grandes tendances de l’immobilier d’entreprise et de l’influence de la remontée des taux et du retour de l’inflation sur ce segment particulier du secteur.

  1. 00s: Les deux moteurs de l immobilier d entreprise
  2. 02m40s: L immobilier d entreprise sensible aux variations de taux ?
  3. 05m38s: Des disparités géographiques notables
  4. 06m28s: L immobilier d entreprise à Paris un marché à plusieurs vitesses ?
  5. 09m40s: Le marché allemand est-il en bulle ?

L’immobilier d’investissement se place fréquemment au cœur des stratégies patrimoniales déployées par les épargnants français. En l’espèce, la palette d’investissements est extrêmement large et constituée de segments aussi divers que variés. L’un d’entre eux, l’immobilier d’entreprise, auparavant réservé à des investisseurs disposant d’une surface financière généreuse, s’est propagé comme trainée de poudre dans les portefeuilles grâce aux SCPI. De plus en plus d’investisseurs succombent aux charmes des Sociétés Civiles de PIacement Immobilier et détiennent, parfois sans trop en avoir conscience, de l’immobilier d’entreprise au travers de ces parts de SCPI ou via leur contrat d’assurance vie. A tel point que le marché français classique des biens d’immobiliers d’entreprise de qualité, sans être encore complètement asséché, se tarit graduellement, poussant les gestionnaires de SCPI à s’ouvrir à de nouveaux segments de marché, tant sectoriels que géographiques, afin de combiner au mieux risque et performance.

En outre, le marché de l’immobilier d’entreprise suit ses propres tendances et s’inscrit parfois à contre-courant du marché résidentiel. Trop d’investisseurs passent à côté de ses grandes orientations, courant ainsi le risque de faire de mauvais choix. Il est indispensable de s’enquérir des principaux mécanismes à l’œuvre sur ce marché. A l’aune de la probable remontée des taux et du retour de l’inflation, les investisseurs doivent-ils s’inquiéter ou se réjouir ? Sur quel segment de l’immobilier d’entreprise est-il recommandé de se positionner et quelles sont les zones géographiques à favoriser ?

Christophe Inizan, responsable commercial immobilier du Groupe La Française, fait le point sur les tendances marquantes de l’immobilier d’entreprise, composante principale du patrimoine des SCPI.

Source: https://www.sicavonline.fr/index.cfm?action=m_actu&ida=540154-immobilier-d-entreprise-ce-que-les-detenteurs-de-scpi-ne-doivent-pas-ignorer-video