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Asset & Property management

Spécialiste de la gestion en immobilier d’entreprise, nous mettons également notre expertise au service des particuliers.
Nous assurons la gestion de vos actifs immobiliers sur l’ensemble du territoire ainsi qu’en Europe. Avec un souci permanent : l’optimisation de votre patrimoine.
Nous portons un soin tout particulier aux relations avec vos locataires en assurant une présence régulière dans les immeubles.
Nous effectuons un reporting régulier et personnalisé, adapté à chaque actif et à chaque investisseur.

NOUS CONSTRUISONS AVEC VOUS UNE RELATION DURABLE DESTINEE A VALORISER ET SÉCURISER VOTRE PATRIMOINE

Chaque mandant possède un accès personnel aux informations relatives à ses biens en temps réel (suivi des dépenses, contrôle du budget, rapport des visites techniques, plans prévisionnels des travaux, et rapports annuels) sur notre plateforme extranet.

Installation de la société Millenium au sein d’un immeuble de bureaux à Igny, zone d’activité de la Vieille Vigne.

L’entreprise est spécialisée en facility management et services, le nettoyage industriel et de bureaux.

Vous pouvez retrouver l’entreprise sur le site internet : https://www.millenium-sas.com/facility-management/

Gestion du siège social de l’entreprise Archos au 12 Rue Ampère, 91430 – Igny (Essonne).

Une entreprise française cotée en bourse qui conçoit et vend des produits électroniques.

Site internet de l’entreprise: https://www.archos.com

Installation de l’Agence Qualité Construction au 11BiS Avenue Victor Hugo, 75116 – Paris.

Opération réalisée en partenariat avec l’agence PRIMM.

Immeuble 11bis Avenue Victor Hugo, 75116 - Paris

Immeuble 11bis Avenue Victor Hugo, 75116 – Paris

Accompagnement de la chaine de restauration Shinzzo dans l’acquisition d’un fonds de commerce du 16ème arrondissement Parisien. Ouverture prévue du restaurant en cette fin d’année 2019.

Site internet du restaurateur: http://www.shinzzo.com

Accompagnement dans la recherche d’un local commercial pour le compte du Groupe Brasserie Sicilienne – Chef Garozzo. Installation d’un futur restaurant au 12 Rue Auber, 75009 – Paris. Ouverture prévue fin Novembre 2019.

En attendant, vous pouvez déjeuner et dîner chez-eux en vous rendant au restaurant 7 Rue Paul Baudry, 75008 – Paris. Site internet du restaurateur : https://www.brasseriesicilienne.com.

Immeuble 12 Rue Auber, 75009 – Paris

Installation de la société STRUDAL (société leader du plancher béton en France) dans ses nouveaux locaux Parisiens au 33 Rue François 1er, 75008 – Paris.

Immeuble 33 Rue François 1er, 75008 – Paris & Architecte Ricardo Bofill

 

Ces dernières années, le BIM (Building Information Modeling) a pris une place conséquente comme action d’innovation dans l’immobilier pour tous les acteurs de l’écosystème. Tout d’abord en tant que méthode de travail disruptive sur les projets immobiliers, puis progressivement comme un moyen d’initier une data room virtuelle d’un actif et le suivre sur toute sa durée de vie en fonction des interventions sur l’immeuble. Ce formidable outil de data visualisation apparaît alors comme un véritable modèle agglomérant de l’information liée à la maquette numérique sur chaque bâtiment. Cette information pouvant servir à offrir du service aux utilisateurs et à faciliter l’exploitation et la connaissance du bâtiment pour les propriétaires.

Mais au delà de l’échelle du BIM sur un bâtiment, il y a celle du quartier en BIM pour atteindre ensuite celle d’une ville en BIM. À présent, le BIM s’est effectivement étendu à la ville voire à un territoire : on parle de CIM (City Information Modeling). 

À l’instar de l’utilisation de la modélisation des données du bâtiment, on va ici modéliser les données de la ville sans se limiter aux informations utiles aux propriétaires et aux locataires d’immeubles mais à tout usager urbain. Les informations de la ville deviennent visualisables sur le modèle numérique BIM.

Il est ainsi possible de faire des scénarios et toutes les simulations voulues à travers des maquettes numériques BIM de villes ou de morceaux de ville. Cela permet notamment d’anticiper les risques, les événements naturels et climatiques, les sujets de mobilité urbaine, la gestion des ressources, la gestion de l’énergie, la logistique en ville ou encore l’impact carbone. À titre d’exemple, l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Île-de-France (IAU IDF) a recours au CIM pour simuler les risques liés aux crues centenaires. Les résultats de ces simulations permettent entre autres de faire évoluer le plan local d’urbanisme (PLU) des communes concernées et d’identifier précisément les bâtiments risquant d’être les plus sinistrés. Les zones inondables peuvent ainsi être mieux repérées dans les PLU, immeuble par immeuble, et la vulnérabilité plus contrôlée.

Des croisements de données entre le Système d’informations géographiques (SIG) et les simulations faites sur les maquettes numériques des villes conduisent à anticiper l’ensemble des risques bien plus finement qu’auparavant. Nous passons d’une analyse à l’échelle de zones ou de quartiers à une analyse plus fine à l’échelle de bâtiments ou de terrains dans ces secteurs. Certains assureurs utilisent par exemple cette méthode pour mieux répartir les zones à risques sur le territoire et prévoir les indemnisations par immeubles des potentiels sinistrés.

Mais le CIM peut aussi être le support de données des nouveaux usages en ville. Par exemple, le CIM peut constituer une aide dans la course à l’agriculture urbaine afin d’identifier les zones les plus favorables à la plantation en croisant les données climatiques précises et les orientations des immeubles. Il est aussi possible de repérer en temps réel sur le modèle numérique les pousses à terme pour solliciter leur récolte.

Le CIM est aussi un moyen de réaliser des simulations sur les smart grids afin d’anticiper les consommations énergétiques et mieux les repartir et les contrôler.

C’est ainsi que les plates-formes urbaines de gestion de la ville peuvent être liées et connectées aux avatars numériques BIM afin de faire de la data visualisation sur le modèle BIM. Les API permettent aussi d’en développer des applications toutes implémentées sur la même base de données pour en augmenter la fiabilité.

Ces nouvelles méthodes permettent de faire évoluer la gouvernance de nos villes : on parle ainsi de BIM urbain. Par le biais du CIM, une véritable stratégie territoriale de gestion des données numériques d’une ville peut être déployée.

Certains detracteurs diront néanmoins à raison que le CIM est un moyen supplémentaire de tracer toute information sur un territoire d’action sans que les initiateurs de ces informations puissent en être informés.

Il est certain que tout en garantissant une augmentation de la sécurité urbaine, le CIM doit être encadré en termes de cybersécurité plus que tout autre outil numérique.

Vous l’aurez compris, l’objectif du CIM est bien d’aider à tendre vers une ville resiliente capable d’offrir un cadre de vie meilleur, plus confortable, plus sécurisé pour regagner en qualité de vie.

Les plus réticents au BIM peuvent trouver ici une nouvelle motivation à s’y intéresser face aux opportunités offertes par ce changement d’échelle. Changement possible uniquement si le public et le privé croisent leurs données et les géolocalisent sur les modèles BIM des villes afin de créer des applicatifs d’aide à la décision plus poussés et des services pour un CIM efficace. Les foncières et l’ensemble des propriétaires seront des moteurs obligatoires à ces nouvelles stratégies urbaines grace aux données BIM de bâtiments qu’ils peuvent partager. 

Source: https://www.businessimmo.com/contents/112228/du-bim-au-cim-quels-enjeux

La ligne 18 desservira 10 gares, d’Aéroport d’Orly à Versailles Chantiers, en 30 minutes.

Un ancrage local, une ambition nationale

La ligne 18 facilitera les déplacements des habitants de l’Essonne et des Yvelines grâce à ses nombreuses correspondances : lignes N et U du Transilien, les RER B et C, le tramway T7, le Tram-Train Massy-Evry et plusieurs lignes de bus. Elle constituera une porte d’entrée rapide vers Paris grâce à sa connexion avec la ligne 14 à la gare Aéroport d’Orly. Les échanges avec l’ensemble du territoire national et l’international seront également améliorés par ses correspondances à Massy-Palaiseau (TGV) et à l’aéroport d’Orly.

Traversant un territoire stratégique du Grand Paris, la ligne 18 desservira l’un des premiers pôles de recherche et développement du monde, Paris-Saclay. Elle assurera également la mise en relation des grands pôles économiques situés à Orly, Antony, Massy, Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles.

La ligne 18 répondra aux besoins de déplacements des habitants, étudiants, chercheurs et salariés qui vivent, étudient ou travaillent à proximité. La mise en service de la ligne 18 est prévue en 2026, entre Massy – Palaiseau et CEA Saint-Aubin, en 2027, entre Massy-Palaiseau  et Aéroport d’Orly, puis, en 2030, entre CEA Saint-Aubin et Versailles Chantiers.

Ses chiffres clés :

  • 10 gares dont 3 connectées au réseau de transports franciliens
  • 13 communes concernées dans 3 départements
  • 100 000 voyages prévus chaque jour
  • 35 km de métro automatique, dont 14 km en aérien

BureauxLocaux livre son baromètre pour l’immobilier d’entreprise au premier semestre 2019, permettant de faire le point sur un marché toujours et inexorablement orienté à la hausse. En se basant sur les 3 millions de recherches réalisées sur son site ce dernier semestre, BureauxLocaux signale notamment une hausse moyenne de 6,1 % des loyers des bureaux parisiens en un an, affichant désormais un prix moyen de 464 euros (HT, HC)/m2. C’est « le chiffre », ou plutôt les chiffres, « de la semaine ».

A Paris, le 8ème, le 9ème et le 2ème arrondissements figurent en haut du tableau, avec une percée du 19ème (20 % de hausse en un an) et du 20ème (qui gagne deux places dans le top, grâce à la disponibilité de très grandes surfaces). Le 8ème cumule les records, avec une hausse de 18 % en un an, tandis que le 10ème se taille une place à part dans le marché parisien, avec un loyer moyen de 430 euros (HT, H/m2 (+8,5 % en un an). Le coworking fait briller sa place déterminante dans le paysage de la Capitale.

Le 10ème coche toutes les cases pour les entreprises en quête de centralité. Avec des loyers inférieurs de 10 % au 9ème et de 25 % au 8ème, une excellente desserte en transports en commun avec la gare du Nord et la gare de l’Est, mais aussi un cadre de vie en phase avec les attentes des jeunes cadres, le 10ème offre un excellent rapport qualité/prix (…) Face au manque d’offres dans l’hyper centre de Paris, les entreprises n’ont d’autres choix que de s’excentrer. C’est ainsi que le 19ème arrondissement émerge en tant que terre d’accueil pour les entreprises. Il faut dire que ce quartier dispose d’une offre tertiaire rare à Paris, qui permet de loger de grandes entreprises, en particulier dans le quartier Rosa Parks.

 » Sophie Desmazières, présidente de BureauxLocaux.com « 

En petite couronne, Boulogne-Billancourt garde la tête du classement, suivi par La Défense et Levallois-Perret. Dans le Croissant de l’Ouest parisien, Nanterre, à 200 euros (HT, HC)/m2 et La Défense à 300 euros (HT, HC)/m2 combinent des prix deux fois inférieurs à Paris avec un réseau de transports en commun efficaces, tandis que la Péri-Défense (Nanterre) s’intègre parfaitement dans le quartier d’affaires européen. Ivry-sur-Seine demeure la seule ville du Val-de-Marne présente dans le Top 10 et Saint-Denis ferme ce même classement.

En régions, le top 5 est dominé, dans l’ordre, par Lyon (première place à nouveau), Nantes, Marseille, Toulouse et Bordeaux. Rennes gagne 3 places dans le domaine de la recherche par les entreprises et enregistre 9 % d’augmentation, Dijon se hisse à la 14ème place (deux places de plus) et 9 % de hausse.

Source: https://www.bureauxlocaux.com/

La Cour de cassation a récemment condamné un architecte à prendre en charge l’écart entre son estimation du coût d’un projet de rénovation et le coût réel au final. La note avait en effet presque doublé pour ses clients.

Un architecte qui intervient dans le cadre d’une rénovation immobilière est tenu d’établir une prévision exacte du coût de l’opération, a récemment rappelé la Cour de cassation*. Un professionnel qui avait ainsi sous-évalué son projet a été condamné à prendre en charge le dépassement, à titre de dommages-intérêts pour ses clients.

Un coût total largement supérieur à l’estimation

L’architecte a « failli à son devoir de conseil en sous-évaluant le montant des travaux », ont expliqué les juges. La cour d’appel déclarait qu’un dépassement « de l’ordre de 10% » était admissible. Mais en l’espèce, l’architecte avait fixé un budget de rénovation inférieur de 15 à 25% au coût habituel.

Il avait en effet prévu un coût de moins de 900 euros par m² au lieu du ratio standard qui est de 1 000 à 1 100 euros. De plus, cette estimation ne comprenait pas les finitions comme les carrelages et revêtements divers, et le coût total avait quasiment doublé le coût estimé.

L’architecte faisait valoir que la rénovation était d’une qualité exceptionnelle, loin des standards habituels, mais cet argument n’a pas été admis. La justice a au contraire souligné la responsabilité de ce professionnel qui aurait dû se renseigner sur les souhaits et possibilités financières de ses clients pour faire une évaluation exacte.

*Cass. Civ 3, 13.6.2019, N 18-16.643

Source: https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/immobilier-l-architecte-doit-etablir-un-budget-previsionnel-exact-de-l-operation-c3f3466e60bd638ccc7a79dbb3616a9d